A l’heure où tout le monde salue la libération d’Ingrid Bétancourt, le parti socaliste tranche avec cette bonne nouvelle sans frontières en raillant le travail du gouvernement actuel et du président Sarkozy. Ségolène Royal ne sort pas grandi de ces critiques gratuites. C’est sûrement ça aussi sa contribution…
Encore une occasion de se taire.
Ségolène Royal a toujours quelque chose à dire même quand le bon sens doit l’emporter.
Dernière sortie en date :
"Tout le monde le sait, c'est une opération colombienne rondement menée qui a bien marché, qui prouve que les négociations avec les Farc étaient inutiles et n'avaient débouché sur rien", a estimé Mme Royal en visite à Québec, affirmant qu'"une récupération politique serait décalée".
Pan, sur la tête à Jean !
Alors non, chère Madame Royal, Nicolas Sarkozy n’a pas enfilé le kaki militaire pour sauver physiquement Ingrid.
Mais oui Madame Royal depuis plusieurs années, les politiques au pouvoir ont œuvré tant qu’ils l’ont pu pour apporter leur pierre à l’édifice.
Du président Chirac, à Dominique de Villepin sans oublier le président Sarkozy et toute son équipe qui ont accéléré le processus
depuis leur élection.
Qui saurait le nier à part un aveugle !
Et dans ce contexte, la gauche dans son ensemble s’est montrée à la hauteur de cet événement dramatique. Le maire de Paris, Bertrand Delanoe n’a pas épargné ses efforts pour fédérer tous ceux, de près comme de loin, qui pouvaient s’associer au combat pour libérer Ingrid et les otages.
Il est des moments où la dignité doit l’emporter sur des sorties hasardeuses et malheureuses.
Ségolène Royal n’est pas novice en la matière.
En se démarquant de l’union sacrée, de cette raison d’état, elle montre tout simplement qu’il lui reste encore du temps pour endosser un statut politique digne de conduire les affaires. Elle en est encore très loin.
Une pensée pour les socialistes qui ne doivent pas être très fiers.
Karl OLIVE
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