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Jeudi 27 août 2009

Au moment où nous apprenons officiellement les dates de l’élection législative partielle dans la 12ème circonscription des Yvelines, je veux partager avec vous ma décision de soutenir le candidat Joël REGNAULT, maire de Plaisir, dont je serai le suppléant.

Pourquoi?

Rappelons qu’il s’agit bien là d’une élection législative, laquelle concerne 115 OOO habitants demeurant à la fois dans des communes rurales et urbaines. Le raccourci qui consiste à faire croire que seul Poissy serait concerné par cet enjeu est pour moi un non sens. J’aurais pris mes responsabilités si tel avait été le cas.

Notre nouveau député devra donc être une personnalité qui saura faire la synthèse entre les différentes composantes entre la ville et la campagne.

C’est pourquoi, en tant que pisciacais et ancien candidat à la cantonale de Poissy-Sud,  j’ai choisi de soutenir Joel Regnault, dont le seul canton de Plaisir représente 42% de cette élection. Notre tandem me paraît le plus complémentaire et le plus efficace, d’autant qu’en 2012 pour la nouvelle élection législative (décidément) , le visage de la 12ème circonscription gagnera encore plus vers la campagne, nouveau découpage oblige: Les Clayes sous Bois, Villennes, Médan et Carrières sous Poissy disparatront de l’actuelle composition de la 12ème.

De mon côté, et avec tous ceux qui me font l’honneur de me soutenir, nous entendons asseoir notre résultat des dernières élections et apporter toute notre contribution des cantons de Poissy pour remporter avec Joel ce nouveau défi.

Ci-joint, le document officiel de mon engagement pour Joel REGNAULT.


lettre-de-soutien-a-joel-regnault-290809
 

Par Karl OLIVE - Publié dans : Politique - Communauté : COEUR DE POISSY
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Mardi 25 août 2009

Depuis de longs mois maintenant, l’association Cœur de Poissy réclame l’installation de caméras de vidéo surveillance dans certains points stratégiques de notre ville. La municipalité avoue réfléchir mais n’a pas encore concrétisé ce qui devient de plus en plus une nécessité. Saint-Germain en Laye, Carrières sous Poissy, Villennes ou encore Conflans ont installé ces instruments avec des résultats imparables.

A Poissy, les vols, les cambriolages et les attaques à la personne ont augmenté et mécontentent la population sans qu’une solution soit proposée.

Le dernier article en date sur le sujet dans le Figaro dresse un bilan complet sur les effets de la vidéosurveillance.

Il nous faut des caméras à Poissy. Pour surveiller, un peu, pour protéger surtout !

A vous de lire ce reportage.

Bonne journée.

 

LE FIGARO SAMEDI 23 AOUT 2009

 

EXCLUSIF - Un rapport confidentiel, dont Le Figaro a pris connaissance, conclut, après analyse des statistiques de la délinquance sur la période 2000-2008, à l'effet dissuasif des caméras sur la voie publique.

 

«L'analyse des statistiques de la délinquance montre un impact significatif de la vidéoprotection en matière de prévention puisque le nombre de faits constatés baisse plus rapidement dans les villes équipées que dans celles où aucun dispositif n'est installé» . Les crimes et délits y chutent même deux fois plus vite qu'ailleurs. Les conclusions du rapport dont Le Figaro a pris connaissance mettront-elles un terme à la polémique sur les dangers réels ou supposés des caméras sur la voie publique ? A l'heure où le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, promet d'en tripler le nombre, «de 20 000 à 60 000 d'ici à 2011», ce document, daté de juillet 2009, témoigne, à tout le moins, que l'hôte de la place Beauvau avait pris quelque garantie avant de s'engager.

L'intérêt de l'étude tient d'abord à la qualité de ses auteurs : l'Inspection générale de l'Administration (IGA), en tant que coordinateur, l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) et l'Inspection technique de la gendarmerie nationale (ITGN). Des services au dessus de tout soupçon. Ils avaient été saisis en février pour «évaluer et quantifier l'efficacité de la vidéoprotection». Leur travail a porté sur l'ensemble de 63 brigades de gendarmerie couvrant un territoire équipé de plus de dix caméras et sur le tiers des 146 circonscriptions de police dotées de moyens de vidéoprotection, d'Enghien-les-Bains (12 000 habitants) à Lyon (480 000 habitants) en passant par Nice, Montpellier, Tourcoing, Mulhouse et tant d'autres communes, grandes ou petites.

Plus de cinq millions de personnes vivent dans les secteurs concernés. Pour ne pas être taxés d'avoir privilégié une période favorable, les «incorruptibles» de l'administration ont même analysé les chiffres sur neuf ans, de 2000 à 2008. Et ils battent en brèche bien des idées reçues.

Les caméras, inefficaces contre les violences ? Faux. «L'impact le plus significatif concerne les agressions contre les personnes où la progression a été mieux contenue dans les villes équipées de vidéoprotection», révèlent-ils. Depuis 2000, en zone police, alors que ces actes ont grimpé de plus de 40 %, ils ont augmenté deux fois moins vite dans la cinquantaine de villes vidéoprotégées. Même constat chez les gendarmes. «La densité de caméras a un effet préventif pour les agressions contre les personnes», constatent les enquêteurs. A les lire, en effet, pour obtenir du résultat, il ne faut pas hésiter à investir. «Une densité trop faible ne permet pas, disent-ils, de maîtriser les agressions puisqu'en dessous d'une caméra pour 2000 habitants, les agressions contre les personnes progressent même plus vite (+ 44,8 %) que dans les villes qui n'ont aucun équipement (+40,5 %)». En clair : les systèmes vidéos alibis ne font pas peur aux délinquants, qui savent très bien faire la différence entre un système opérationnel et un dispositif obsolète. Et ils endorment la police.




Pas de dissuasion sans sanction pénale

Les caméras ne sauraient néanmoins se substituer aux agents. «La vidéoprotection n'est pas une fin en soi, rappellent les inspecteurs, elle n'identifie pas seule les victimes ou les agresseurs». Selon eux, «elle n'a ensuite un véritable impact répressif et dissuasif que si une sanction pénale est prononcée par une juridiction à la suite de la constatation d'une infraction et de l'arrestation de ses auteurs».

Autre surprise de leur rapport : contrairement à un préjugé véhiculé jusqu'au Parti socialiste, «l'effet plumeau, c'est-à-dire un déplacement de la délinquance vers les zones non couvertes, ne semble pas avéré», écrivent-ils. Et cela se vérifie «tant au regard des témoignages reçus des responsables de la police et de la gendarmerie nationale, qu'à la lumière des chiffres de la délinquance qui ne montrent pas de dérives vers les zones non vidéoprotégées».

L'effet préventif des caméras serait donc une réalité. Mais qu'apportent-elles à l'enquête ? «Mesuré globalement, l'impact sur le taux d'élucidation reste encore peu marqué dans les villes équipées de vidéoprotection, même si un nombre croissant de personnes est mis en cause ou identifié grâce aux caméras», écrivent les inspecteurs. Car seuls les dispositifs à haute qualité de résolution d'image permettent de confondre sans coup férir les délinquants. Or ils sont rares. Les rapporteurs font aussi ce constat : «Les membres des équipes du grand banditisme gardent leur sang froid dans l'action, même lorsqu'ils se savent filmés par une caméra de surveillance, utilisant divers équipements, matériels et méthodes pour ne pas se faire identifier (cagoules, masques, véhicules volés, voire brassards de police…)» Éternel combat du glaive et du bouclier.

 

La vidéosurveillance peut-elle améliorer la sécurité ?

Sondage sur lefigaro.fr

20370 réponses.

 

OUI :  81,16%

NON : 18.84 %

Par Karl OLIVE - Publié dans : Politique
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Samedi 22 août 2009

Cet après-midi, je me suis rendu au stade Léo Lagrange pour suivre la première rencontre à domicile de mes amis de l’as poissy football.

Avec à la clé un beau succès de l’ASP de Fernand Bardou-Noguès (3-1).

Voilà une précieuse victoire qui augure de bons moments en CFA2.

A mes côtés, Thierry Gomez, ancien président de Troyes (Ligue 2) et ancien jeune joueur de … l’as poissy !



Furent également présents dans la tribune Monsieur le maire de Poissy, Frédérik Bernard, le maire des Mureaux, Monsieur François Garay, et Monsieur Mary, adjoint aux sports de Poissy.

Bravo Poissy, Allez l’ASP

Par Karl OLIVE - Publié dans : Sport
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Samedi 22 août 2009

LE MONDE | 22.08.09 | 14h59  •  Mis à jour le 22.08.09 | 14h59

 

Dijon, envoyée spéciale

Généralement, les dirigeants de clubs rechignent à communiquer après une défaite. Vendredi 7 août, le Dijon FCO s'incline lourdement (0-3) sur la pelouse d'Angers (Maine-et-Loire) dès la première journée du championnat de Ligue 2. Le lundi suivant, le manager général Frédéric Jolit, l'entraîneur Patrice Carteron et le joueur Michaël Isabey se prêtent à un étrange exercice devant une caméra. Ils suivent un cours de "media training", un apprentissage que l'on croyait réservé aux hommes politiques et aux chefs d'entreprise.

Cette formation est dispensée par le journaliste Karl Olive, ancien chef des sports de Canal+. Depuis 2000, il dirige KO Production, une société de "communication et d'événementiel" qui propose également des cours pour maîtriser l'art du commentaire d'un match de football.

Devant la caméra de Karl Olive, les trois Dijonnais semblent mal à l'aise : immobilité, réponses à rallonge, répétitions, long silence... La finalité de ces séances est de leur apprendre à maîtriser leurs émotions, à paraître plus naturel, à contrôler le "triangle message-parasite-stress". Karl Olive énumère "les différents compartiments d'une bonne communication" qui passe, selon lui, à 80 % par la gestuelle.

Ensuite, les stagiaires sont un peu bousculés. Le journaliste les confronte directement à leur image et n'hésite pas à asséner des vérités désagréables sur leur accoutrement et leur attitude.





EN COSTUME-CRAVATE

La surmédiatisation des joueurs et des entraîneurs, invités régulièrement à s'exprimer en costume-cravate sur les plateaux de télévision ou en conférence de presse, fait que leurs déclarations sont scrupuleusement décortiquées. Les clubs sont très attentifs aux propos tenus car il en va de leur image. D'où l'idée de recourir au media training pour travailler les "petites phrases" - qui contenteront la presse - en se familiarisant avec la technique de l'ARE (Accroche, Référent, Exemple). "Il y a une méfiance, voire une crainte à l'égard des médias, constate Bernard Gnecchi, le président du Dijon FCO. Les joueurs ne comprennent pas toujours le métier de journaliste. Le media training permet de mieux l'appréhender et, au final, de donner des interviews de meilleure qualité."

Chargé de la communication des Girondins de Bordeaux, Alain Deveseleer est sceptique : "Les réponses seront toujours les mêmes, mais mieux formulées et mieux tournées." Bruno Skropeta, directeur de la communication au Paris-Saint-Germain, est encore plus critique lorsqu'il affirme que "le risque est de stéréotyper encore plus le langage des joueurs".

Aucun d'entre eux ne nie l'utilité d'une telle formation pour les plus jeunes footballeurs. Ceux-ci ne disposent ni des armes ni, selon Alain Deveseleer, de la "force de caractère" nécessaires pour répondre à des questions parfois pièges. En revanche, cette formation n'est pas suffisante pour préparer les joueurs à la douloureuse épreuve des réactions d'après-match. Au coup de sifflet final, à la lisière du terrain, le jargon footballistique reprend tous ses droits. "On a fait bloc", "on a manqué de réalisme", "la vérité, c'est sur le terrain" et autres "j'crois que" reviennent presque naturellement.

Ces expressions toutes faites, parfois très imagées, ont été consignées avec humour dans deux ouvrages édités par le magazine Les Cahiers du football sous les titres : A partir de là... et Oui, je crois que bon... le parler foot haut en couleurs (collectif Les Cahiers du foot, éd. Mango Sport, 128 p., 11,50 euros).

Alain Deveseleer prend la défense des intéressés. "Les joueurs sont épuisés après le match. Ils ont couru jusqu'à 12 km." Avant d'ajouter perfidement : "Certes, les réponses sont les mêmes, personne ne le nie, mais les questions ne le sont-elles pas aussi ?"

Sabine Bouchoul

Par Karl OLIVE - Publié dans : Sport
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Vendredi 21 août 2009

Son décès a été connu des habitants du village à l'issue de la messe de l'Assomption lorsque Fabienne Duval a annoncé la triste nouvelle
Malgré son âge,  Gustave Epry était encore très actif. Il était connu de ses concitoyens pour avoir commandé durant de longues années le corps des sapeurs pompiers de la commune.
Et pour ses activités de conseiller municipal aux côtés de Gilbert Legendre.
Il assistait encore dans le public souvent aux séances du conseil municipal et ne se privait pas à la fin des réunions de poser des questions quand la parole était donnée aux auditeurs. Il avait été un supporter du maire actuel, Yannick Tasset durant la campagne électorale qui précédait son premier mandat mais s'était rangé depuis dans le camp de ses opposants.

 

Le reportage complet : http://www.orgevalmag.com/

 

 

Le visage de Monsieur Epry et son engagement resteront gravés dans ma mémoire.

Aux dernières cantonales de Poissy-Sud, celui que tout le monde surnommait affectueusement « Tatave » avait décidé de nous soutenir, Nathalie Lemaréchal et moi-même, avec la verve qui était la sienne.

Un soutien massif, sans ambages, accompagné du fidèle Jean-Pierre Padel, pour qui j’ai une très forte amitié.

Aux réunions publiques, « Tatave » avait fait parler la poudre en disant haut et fort ce qu’il avait sur le cœur. Des sorties uniques qui faisaient de lui un personnage incontournable.

Ce jeudi après-midi, plus d’une centaine d’amis avait tenu à rendre hommage à Gustave. Un moment de recueillement très émouvant.

Orgeval a perdu l’un de ses enfants. Orgeval a perdu l’un de ses guides.

Mes prières vont vers sa famille, femme, fille et petits enfants.

Que Gustave repose en paix

 

Karl Olive

Par Karl OLIVE - Publié dans : Politique
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